extrait du recueil La Légende des siècles.
Le poème se distingue par son urgence, marquée par l’accumulation du mot « paix ». Victor Hugo n’y voit pas seulement l’absence de guerre, mais une force active de fraternité. Pour lui, l’amour entre les peuples est le moteur de la vie et du progrès humain.
Ce texte est indissociable de son célèbre Discours au Congrès de la Paix de 1849, où il prédisait : « Un jour viendra où l’on verra ces deux groupes immenses, les États-Unis d’Amérique, les États-Unis d’Europe, se tendant la main par-dessus les mers ». Le poème met en vers cette conviction politique profonde.
Lire ici ce discours extraordinaire et tellement d’actualité dans son intégralité.
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Fulvio Caccia says:
Tellement juste. Rien de nouveau sous le soleil. Je vous écrirai à part en citant Rimbaud dans le même registre.
isa says:
très bon orateur, Hugo, une verve incroyable. émouvante….mais sans vouloir jouer les trouble-fêtes, je dirais que 20 plus tard il y avait la guerre avec l’Allemagne! et que l’optimisme de cette milieu du XIXème nous apparait aujourd’hui comme naïve…
Blaise Oberson says:
Hélas, tu as totalement raison. C’est d’ailleurs ce qui fait le plus peur en référence à aujourd’hui…